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4 pièces en 1 acte :
- La peur des coups
- La paix chez soi
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Monsieur Badin
- Mentons bleus
modèles de drôlerie incongrue.
Il y est toujours question de faiblesse de caractère et de tyrannie, qu'elle soit conjugale ou professionnelle. Les personnages sont médiocres, hargneux et cumulent les défauts. Lorsqu'ils ne sont pas les victimes, ils torturent l'autre avec délectation.
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L'univers tient un peu du cirque, parfois carrément du clown, avec une langue extravagante et des arguments d'une absurdité digne des plus grands auteurs. Les portraits, cruels, et les situations, aberrantes, sont incroyablement cocasses. On est ici bien plus proche de Ionesco que de Feydeau ou de Labiche. |