Javascript Menu by Deluxe-Menu.com Le Calicot, théâtre Jean Cocteau 2009-2010 Château-Thierry
portrait de Jean de La Fontaine le corbeau de la fable jardin de la maison natale actuellement le perron de l'entrée de la maison
 

theâtre Le Calicot

 

Au Théâtre
Jean Cocteau

à Château-Thierry
 


LE CALICOT

Saison 2009-2010

 

logo-blason ville de Château-Thierry

 

 

DATE (vendredi à 21h) TITRE  AUTEUR COMPAGNIE
8 et 9 octobre La Compil du Best Of Création Collective L'Armée du Chahut
de Plaisance du Touch (31)
6 novembre Beaucoup de bruit pour rien William Shakespeare Philippe Person
de Paris
4 décembre

Les Combustibles Amélie Nothomb
Léo Théâtre
de Neuilly sur Seine (92)
8 janvier Brainstorming Création et mise en scène :
M. Chaussé - M. Fonfria -
A. Perez - G. Truchet
Tournées au feu
de Paris
5 février

Le triomphe de l'amour Marivaux
Le Théâtre Tu
(Belgique)
5 mars La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute Pierre Desproges La Comédie Française
de Paris
9 avril Courteline Opérette Georges Courteline Ici et maintenant
de Châlons en Champagne
7 mai  
 
       

RENSEIGNEMENTS, RESERVATIONS, RETRAIT DES BILLETS, TARIFS :
Le Calicot, 50, Grande Rue, rez-de-jardin 02400 Château-Thierry
lundis et mercredis: 10h à 18h - vendredi : 9h à 13h
tél-fax. 03 23 69 43 00 courriel : calicot2@wanadoo.fr

Tarif normal : 13€ - Réduit : 9€ (moins de 26 ans et plus de 65 ans, handicapés, dem. emplois, artistes amateurs et professionnels)
Tarif spécial : 5€ : groupes de jeunes encadrés.
Abonnements : pour 7 spectacles, 80€

Courteline Opérette

4 pièces en 1 acte :
- La peur des coups
- La paix chez soi
- Monsieur Badin
- Mentons bleus
modèles de drôlerie incongrue.

Il y est toujours question de faiblesse de caractère et de tyrannie, qu'elle soit conjugale ou professionnelle. Les personnages sont médiocres, hargneux et cumulent les défauts. Lorsqu'ils ne sont pas les victimes, ils torturent l'autre avec délectation.

L'univers tient un peu du cirque, parfois carrément du clown, avec une langue extravagante et des arguments d'une absurdité digne des plus grands auteurs. Les portraits, cruels, et les situations, aberrantes, sont incroyablement cocasses. On est ici bien plus proche de Ionesco que de Feydeau ou de Labiche.

Courteline Opérette