Javascript Menu by Deluxe-Menu.com fables de Jean de La Fontaine : Utilisation des morales des fables selon les circonstances
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JEAN DE LA FONTAINE : Un peu d'humour ou un

    LA FONTAINE SELON LES CIRCONSTANCES, page1/2

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Pour vous adapter aux circonstances


Quoiqu'ainsi que la pie il faille dans ces lieux
Porter habit de deux paroisses
: L'Aigle et la Pie (XII, 2)

C'est assez qu'on ait vu par là qu'il ne faut point
Agir chacun de même sorte.

Ane (l’) chargé d’éponges et l’Ane chargé de sel (II, 10)

En vous regardant dans le miroir

………….N'en accuse que toi
Ou plutôt la commune loi
Qui veut qu'on trouve son semblable
Beau, bien fait, et sur tous aimable.

L'Aigle (l') et le Hibou (V, 18)

A l'attention des hypocrites

Des malheurs qui sont sortis
De la boîte de Pandore,
Celui qu'à meilleur droit tout l'Univers abhorre,
C'est la fourbe, à mon avis.

Aigle (l'), la Laie, et la Chatte (III, 6)

Ne comptez jamais sur les autres ...

Ne t'attends qu'à toi seul, c'est un commun Proverbe
Alouette (I’) et ses Petits avec le Maître d’un champ (IV, 22)

Aide-toi, le Ciel t'aidera.

Chartier (le) embourbé (VI, 18)

Les surprises de l'Amour

Tout est mystère dans l'Amour,
Ses Flèches, son Carquois, son Flambeau, son Enfance.
Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour
Que d'épuiser cette science.

Amour (l’) et la Folie (XII, 14)

A lire au cas où on n'aurait aucune envie d'aider les autres...

Il se faut entr'aider, c'est la loi de nature
Ane (l’) et le Chien (VIII, 17)

Soyez vous-même, l'imitation est inutile

Ne forçons point notre talent,
Nous ne ferions rien avec grâce
Jamais un lourdaud, quoiqu'il fasse
Ne saurait passer pour galant.

Ane (l’) et le petit Chien (IV, 5)

Ne vous laissez pas leurrer par l'apparence

D'un Magistrat ignorant
C'est la robe qu'on salue.
Ane (l’) portant des reliques (V, 14)

Tristesse de la vie sans amour

Plus d'amour, partant plus de joie.
Animaux (les) malades de la peste (VII, l)

Doutez de la justice impartiale
Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir.
Animaux (les) malades de la peste (VII, l)

Si vous êtes incompris, auprès des ignorants

Laissez dire les sots ; le savoir a son prix.
Avantage (l’) de la science (VIII, 19)

Doutez un peu de la solidarité de vos amis en cas de nécessité.

Haranguez de méchants soldats,
          Ils promettront de faire rage ;
Mais au moindre danger adieu tout leur courage :
Votre exemple et vos cris ne les retiendront pas.

Berger (le) et son Troupeau (IX, 19)
Si vous critiquez vos voisins, et vous vous considérez comme parfait ! ...

On se voit d'un autre œil qu'on ne voit son prochain.

Il (Le Fabricateur souverain) fit pour nos défauts la poche de derrière,
Et celle de devant pour les défauts d'autrui.

Besace (la) (I, 7)
.

Si vous êtes avare L'usage seulement fait la possession.
Je demande à ces gens de qui la passion
Est d'entasser toujours, mettre somme sur somme,
Quel avantage ils ont que n'ait pas un autre homme.

Avare (l’) qui a perdu son trésor (IV, 20)
Contre les apparences flatteuses La méfiance est mère de la sûreté.
Chat (le) et un Vieux Rat (III, 18)
Assumez les conséquences de vos actes, sans solliciter l'aide des autres Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien ! dansez maintenant.

Cigale (la) et la Fourmi (I, I)
Ne vous fiez pas aux apparences ... parfois trompeuses Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger des gens sur la mine.
Cochet (le), le Chat, et le Souriceau (VI, 5)
 Il ne faut point juger des gens sur l'apparence.
Paysan (le) du Danube (Xl, 7)
Respectez tout le monde, sans préjugé Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde :
On a souvent besoin d'un plus petit que soi.

Colombe (la) et la Fourmi (II, 12) ; Lion et le rat (II,11)
Refus des responsabilités, fuite ... Nefaut-il que délibérer,
La cour en conseillers foisonne ;
Est-il besoin d'exécuter,
L'on ne rencontre plus personne.

Conseil (le) tenu par les Rats (lI, 2)
Soyez accomodants Les délicats sont malheureux
Rien ne saurait les satisfaire.

Contre ceux qui ont le goût difficile (II, 1)

Si vous évitez un piège et en tendez un en retour

Car c'est double plaisir de tromper le trompeur Coq (le) et le Renard (II 15).
Méfiez-vous des flatteurs Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens que celui qui l'écoute.

Corbeau (le) et le Renard (I, 2)
Pour plaire en société Tâchez quelquefois de répondre en Normand.
La Cour (la) du Lion (VII, 7)
Rien sans mal ! Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire.
Deux (les) Aventuriers et le Talisman (X, 13)
Ne soyez pas têtu (e)  Faute de reculer, leur chute fut commune.
Deux (les) Chèvres (XII, 4)
Excusez les enfants Cet âge est sans pitié. Deux (les) Pigeons (IX, 2)
Tristesse de la séparation L'absence est le plus grans des maux.
Deux (les) Pigeons (IX, 2)
Si vous souffrez des décisions des chefs Hélas ! On voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands.

Deux (les) Taureaux et une Grenouille (lI,4)
Difficulté à garder un secret Rien ne pèse tant qu'un secret
Femmes (les) et le Secret (VIII, 6)
Faites vos preuves A l'oeuvre on connait l'artisan
Frelons (les) et les Mouches à miel (I, 21)

Pour les plagiaires

Il est assez de geais à deux pieds comme lui,
Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui.

Geai (le) paré des plumes du Paon (IV, 9)
Le "retour de bâton" Et souvent la perfidie
Retourne sur son auteur.
Grenouille (la) et le Rat (IV, 11)
...tel est pris qui croyait prendre.
Rat (le) et l'Huître (VIII, 9)
Trompeurs, c'est pour vous que j'écris,
Attendez-vous à la pareille.

Renard (le) et la Cigogne (I, 18)

L'appât du gain

On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Le Héron (le) (VIl, 4)

Impossible d'échapper à sa destinée

On rencontre sa destinée
Souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.

Horoscope (l’) (VIII, l6)

S'arranger plutôt que d'aller en justice

Mettez ce qu'il en coûte à plaider aujourd'hui ;
Comptez ce qu'il en reste à beaucoup de familles ;
Vous verrez que Perrin tire l'argent à lui,
Et ne laisse aux plaideurs que le sac et les quilles.  
Huître (l’) et les Plaideurs (IX, 9)

" Chassez le naturel, il revient au galop "

Chacun a son défaut où toujours il revient :
Honte ni peur n'y remédie.

Ivrogne (I’) et sa Femme (III, 7)

la providence

Concluons que la Providence
Sait ce qu'il nous faut, mieux que nous.

Jupiter et le Métayer (VI, 4)
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