1-CHATEAU-
THIERRY
Jean de La Fontaine
1621-1695 |
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3- VILLERS-
COTTERETS
Alexandre Dumas
1802-1870 |
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Fable :
"L'hirondelle et les
petits oiseaux" |
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Alexandre Dumas est né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 à Puys, lieu-dit près de Dieppe. |
| La Fontaine emploie dans cette fable le mot
"reginglette", typique de la région de Château-Thierry, sa ville natale. |
" Je suis né à Villers-Cotterêts,petite
ville du département de l'Aisne située sur la route de Laon, [...] à
deux lieues de La Ferté-Milon où naquit Racine, et à sept lieues de
Château-Thierry où naquit La Fontaine."
A.Dumas, Mes Mémoires |
2- LA FERTE MILON
Jean Racine
1639-1699 |
Jean Racine est né à La Ferté-Milon le 22 décembre 1639 et mort à Paris le 21 avril 1699 |
4- VILLENEUVE
SUR FERE
Paul Claudel
1868-1955 |
Paul Claudel est né le 6 août 1868, à Villeneuve-sur-Fère entre Château-Thierry et Soissons ; il est mort le 23 février 1955 à Paris. |
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| Une lettre de Jean Racine à La Fontaine, du 4 juillet
1661 évoque la petite académie littéraire que fréquentaitla femme de
Jean de La Fontaine : "...Je fais la même prière à votre Académie
de Château-Thierry, surtout à Mlle de La Fontaine. Je ne lui demande
aucune grâce pour mes ouvrages..." |
C'est dans le Tardenois qu'il passe les deux premières années de sa vie.Après 1870 les Claudel séjourneront seulement l'été à Villeneuvequ'ils n'habitent plus. Une des plus célèbres pièces
de Paul Claudel (1868-1955), "L'Annonce faite à Marie" est située
dans la région et les noms : ferme de Combernon, Coincy, Braine
y sont cités. |
5- Coincy
l'Abbaye
Gautier de Coincy
1177-1236 Communication faite
par M. Alain Froidefond le 1/04/80 à la Société
Historique de Château-Thierry, et résumée dans le journal L'Union
de l'époque.
C'est ce résumé qui est présenté ici.Internet contribuera
peut-être à rendre justice à Gautier de Coincy... |
Gautier
est né en 1177 à Coincy. Moine de St-Médard à Soissons, il fut prieur
de Vic-sur-Aisne et enfin Grand Prieur de Saint-Médard. Sa vie serait
sans histoire s'il n'avait composé avec passion durant les 59 ans de son
existence les 30 000 vers des "Miracles de Notre-Dame".
Apprécié de l'Europe entière, considéré pendant 300 ans comme l'un
des tout premiers et des plus grand poètes de la langue française,
Gautier a laissé une oeuvre éditée dans toutes les langues... sauf en
Français.
Oublié de nos jours, il n'en a pas moins influencé notre culture. Issu
d'une province qui était le centre culturel et économique de l'Europe,
témoin d'une époque où la civilisation occidentale s'est
définitivement formée, Gautier de Coincy a été l'artisan d'un
renouveau de la foi religieuse en introduisant la langue française dans
le cadre sacré de l'église, en diffusant auprès du peuple une image
nouvelle de la Vierge, réplique de la Dame courtoise et en osant proposer
une église plus charitable et plus humaine. Par ailleurs, il a donné à
la poésie de trouvères un caractère à la fois plus sérieux et plus
populaire et s'est attaché à la défense et à la "promotion"
des pauvres gens. Mais ce n'est pas tout, Gautier de Coincy est aussi un
audacieux novateur : on peut le considérer en poésie comme l'inventeur
de l'octosyllabe et un précurseur de la Pléiade. Il a permis l'expansion
de la polyphonie et a donné ses lettres de noblesse à la musique profane
qui renouvellera bientôt le chant grégorien, donnant naissance à
l'école de Machaut et à la musique moderne. Il est, enfin, du fait de
l'adaptation scénique de ses "Miracles" l'un des inventeurs du
théâtre occidental. Pourtant son initiative la plus hardie est sûrement
d'avoir associé la bourgeoisie et le peuple à une culture jusque là
réservée aux clercs, donnant ainsi un essor nouveau et une véritable
originalité à la culture française qui deviendra prépondérante en
Occident.
Homme modeste de son vivant, Gautier est oublié depuis quatre siècles :
dans sa propre région, il demeure inconnu, pas une rue ne porte son nom,
pas une plaque ne rappelle son existence, vérifiant ainsi que nul n'est
prophète en son pays...
Si l'un des deux manuscrits de ses oeuvres est précieusement conservé à
la bibliothèque de Léningrad, ayant permis de nombreuses éditions
étrangères, le dépôt de l'autre il y a moins de quinze ans à la
Bibliothèque Nationale, venant de l'évêché de Soissons où il avait
dormi pendant 700 ans, va-t-il permettre de lui rendre enfin justice
? |
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Poètes,
écrivains... et Château-Thierry |
Guillaume Apollinaire
1880-1916 |
Grièvement blessé à la tête devant
Berry au Bac, il a séjourné du 20 au 28 mars 1916 à l'Hôtel-Dieu de
Château-Thierry avant d'être transporté au Val de Grâce à Paris. |
Gérard de Nerval
1808-1855 |
[...] J'ai gagné
Château-Thierry, où l'on aime à saluer la statue rêveuse du bon La
Fontaine, placée au bord de la Marne et en vue du chemin de fer de
Strasbourg.
Les filles du feu, livre dédié à Alexandre Dumas, "Angélique" |
Philippe Delerm
"La sieste assassinée"
éd. L'Arpenteur, p.31
(2001) |
Dans le chapitre "Le présent des
bios", l'auteur nous parle de la biographie de La Fontaine :
"Le présent des bios, c'est comme un voyage en diligence où l'on
s'arrête à toutes les fontaines. A quoi bon se presser ? ...."
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Bruno Tessarech
"La machine à écrire"
éd. Folio, p. 101
(2000) |
Château-Thierry occupe le fond d'une
cuvette. La première fois, lorsqu'on quitte le plateau pour descendre
vers l'agglomération, on se prend à rêver à des comices agricoles
devant des maisons à colombages, à une pâtisserie-salon de thé
regorgeant de spécialités locales, à un hôtel de ville fleurant bon
l'encaustique........
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