Javascript Menu by Deluxe-Menu.com Jean de La Fontaine : Les morales des fables
portrait de Jean de La Fontaine le corbeau de la fable jardin de la maison natale actuellement le perron de l'entrée de la maison

 

JEAN DE LA FONTAINE :

                       LES MORALES DES FABLES

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Jardinier (le) et son Seigneur (IV,4)

Petits princes, videz vos débats entre vous.
De recourir aux Rois vous seriez de grands fous.
Il ne les faut jamais engager dans vos guerres,
           Ni les faire entrer sur vos terres.

Jeune Veuve (la) (VI, 21)

 C'est la dernière fable du premier recueil, c'est un conte exquis : l'amour "éternel" voué au mari défunt disparaît tout naturellement avec le temps et les attraits de la vie.

Juge (le) arbitre, l’Hospitalier, et le Solitaire (XII, 25)

Il s'agit dans cette fable de la question du "salut" de l'âme. L.F. décrit 3 expériences qui naissent de la même situation mais engagent 3 voies différentes. Le Solitaire amène ses deux visiteurs à trouver en eux-mêmes la réponse à leurs questions dans le précepte de Socrate "Connais-toi toi-même"
Cette leçon sera la fin de ces ouvrages :
Puisse-t-elle être utile aux siècles à venir !
Je la présente aux Rois, je la propose aux Sages ;
          Par où saurais-je mieux finir ?

Jupiter et le Métayer (VI, 4)

          Concluons que la Providence
          Sait ce qu'il nous faut, mieux que nous.

Jupiter et le Passager (IX, 13)

Ô combien le péril enrichirait les Dieux,
Si nous nous souvenions des voeux qu'il nous fait faire !
Mais le péril passé, l'on ne se souvient guère
           De ce qu'on a promis aux Cieux ;

Jupiter et les Tonnerres (VIII, 20)

Ô vous, Rois, qu'il (1)voulut faire
Arbitres de notre sort,
Laissez entre la colère
Et l'orage qui la suit
L'intervalle d'une nuit.

(1) Jupiter

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